La paix, notre invincible espoir

OPINION

Freddy Emond

12/2/2025

Le concept de paix se décline selon un état complexe qui englobe l’absence de conflit selon des dimensions sociales, économiques, politiques et géopolitiques. Elle est essentielle pour développer un bienêtre collectif. Chaque jour, nous constatons la réalité de nos mécanismes conscients, ou inconscients qui nourrissent les conflits entre les humains dans des situations proches ou éloignées.

Il convient de se souvenir de la tempête qui a embrasé l’Europe au cours des deux guerres mondiales, des deux villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki soufflées en quelques secondes et suscitant aujourd’hui un cas de conscience universelle. Plus près de chez nous, le conflit israélo-palestinien, l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Nous disposons cependant d’un outil puissant de résolution des conflits : la médiation. Instrument généralement à la disposition des ambassadeurs qui, très souvent, parviennent à négocier des accords, harmoniser des points de vue où aucune des parties n’est perdante. Puis-je cependant noter que le Président des Etats-Unis s’était promis de stopper la guerre en Ukraine en un temps record mais ne s’improvise pas ambassadeur qui veut !

Chacun de nous souhaite la paix. Nous essayons de la promouvoir mais notre conscience nous rappelle nos manquements et donc le déficit d’une culture de la paix. Comment apprendre à vivre avec nos différences ? N’oublions pas que celui ou celle à qui l’on s’adresse vient d’ailleurs, que ses goûts, ses pensées et ses gestes ont été façonnés par sa propre histoire différente de la nôtre. La culture de la paix s’inscrit dans un mouvement de promotion des valeurs, de nos comportements et modes de vie.

La paix n’est pas seulement une absence de guerre mais un état d’harmonie entre les individus et les pays, si différents soient-ils. Le respect du droit dans les limites de la simple raison garantit la sûreté de la vie et la liberté de chacun. Même si la violence frappe à nos portes, elle est évitable et malheureusement pas souvent évitée. La construction de la paix doit être une préoccupation constante pour renforcer la résilience, cette capacité à freiner, voire dominer la violence.

Répétons à l’envi ce souhait légitime de sauver les racines de la paix afin que nos enfants, ces fleurs de demain, ne meurent faute de sève.

Vers une culture de la paix